En bref
Comptez cinq à sept jours avec Machu Picchu. Dormez si possible d’abord dans la vallée (Urubamba, Ollantaytambo ou Pisac, vers 2 800 à 3 000 m), puis à Cusco (environ 3 400 m). Prenez le Boleto Turístico intégral si vous visitez à la fois les sites au-dessus de Cusco et ceux de la vallée ; il ne comprend ni le temple du Qorikancha, ni la cathédrale, ni les salines de Maras, ni Machu Picchu. Organisez la vallée en journées par secteur : Pisac, puis Chinchero–Maras–Moray, puis Ollantaytambo avant le train.
Trois étages, trois façons de dormir
Cusco est à environ 3 400 m. La vallée de l’Urubamba (appelée Vilcanota en amont) coule au nord, plus bas : Pisac à environ 2 970 m, Urubamba à environ 2 870 m, Ollantaytambo à environ 2 790 m. Entre les deux s’étend un plateau agricole, plus haut que Cusco par endroits : Chinchero à environ 3 750 m, Maras à environ 3 300 m. Machu Picchu, enfin, est à environ 2 430 m.
Le CDC recommande, au-delà de 3 000 mètres, de ne pas monter trop vite d’une nuit à l’autre ; arriver de Lima en avion à Cusco fait gagner plus de 3 000 mètres en moins d’une heure et demie. D’où une règle d’organisation simple : les premières nuits dans la vallée, Cusco ensuite. Voir altitude.
| Base | Atouts | Limites | Pour qui |
|---|---|---|---|
| Cusco | Musées, restaurants, vie urbaine, départs de toutes les excursions | La plus haute des bases ; rues en pente ; nuits froides | Après deux ou trois nuits plus bas, ou pour les séjours courts |
| Pisac | Village au pied d’un grand site, marché | À l’extrémité est de la vallée, loin de la gare | Ceux qui commencent par Pisac et le marché |
| Urubamba | Position centrale, calme, hébergements au milieu des champs | Peu de choses à voir sur place ; les logements sont dispersés | Un séjour posé, en voiture avec chauffeur |
| Ollantaytambo | Village inca habité, grand site, gare de Machu Picchu | Très fréquenté aux heures des trains | La nuit avant ou après Machu Picchu |
| Machu Picchu Pueblo | Au pied du site | Village tourné vers le site, peu d’autres visites | La veille d’une entrée matinale |
Le Boleto Turístico : ce qu’il couvre, ce qu’il ne couvre pas
Les grands sites de la région ne se paient pas à l’unité : ils sont regroupés dans le Boleto Turístico del Cusco, vendu par le COSITUC. L’intégral coûte S/ 130 pour 16 sites, valable 10 jours ; un billet partiel, pour un seul circuit, S/ 70.
Il comprend : circuit I : Sacsayhuamán, Q’enqo, Puka Pukara, Tambomachay ; circuit II : musée de site du Qorikancha, Musée historique régional, Musée d’art contemporain, Musée d’art populaire, Centre Qosqo d’art natif, monument à Pachacútec, Tipón, Pikillaqta ; circuit III : Pisac, Ollantaytambo, Chinchero, Moray.
En pratique : l’intégral devient intéressant dès que vous visitez deux circuits, par exemple les sites au-dessus de Cusco et ceux de la vallée. Gardez-le sur vous pendant toute la durée de validité et présentez-le à l’entrée de chaque site.
Pisac
Pisac, ce sont trois visites distinctes. Le village, au bord de l’Urubamba, a été tracé à l’époque coloniale, dans les années 1570, en contrebas du site inca. Le marché a lieu officiellement le mardi, le jeudi et le dimanche ; il est le plus grand le dimanche, quand les communautés quechuas des environs descendent vendre leurs produits et faire leurs courses, mais les étals d’artisanat occupent la place tous les jours. Le site inca s’étire sur une crête, entre 3 450 et 3 510 m environ, au-dessus de terrasses spectaculaires.

Ce que l’on y voit : des terrasses agricoles qui épousent la montagne, plusieurs quartiers d’habitation et un secteur cérémoniel en pierre de taille fine, le tout sur plus de 65 hectares. Les historiens y voient un domaine de l’Inca Pachacútec, à la fois résidence, refuge et lieu de culte ; curieusement, aucun chroniqueur espagnol ne le décrit.
Comment s’y prendre : le site est à plus de 400 mètres au-dessus du village ; la plupart des visiteurs montent en voiture. Si vous envisagez de redescendre à pied, demandez au guichet si le sentier vers le village est ouvert. Comptez une demi-journée pour le site et le marché. Pour un achat, demandez la matière, la provenance et le prix : une même étoffe peut être tissée à la main dans une communauté voisine ou produite en série.
Urubamba
Urubamba est la ville la plus active de la vallée, à mi-chemin entre Pisac et Ollantaytambo. On y vient moins pour visiter que pour dormir : c’est la base la plus centrale pour rayonner vers Chinchero, Maras, Moray et Ollantaytambo, et les hébergements y sont souvent installés au milieu des champs, au calme. En contrepartie, être au calme signifie souvent être loin de tout : vérifiez la distance réelle à la ville et au chauffeur avant de réserver. PeruRail indique une gare à Urubamba selon la saison ; renseignez-vous sur les horaires pour vos dates.
Ollantaytambo
Ollantaytambo est souvent réduit à sa gare. C’est pourtant l’un des rares villages incas encore habités selon leur plan d’origine : un quadrillage de rues autour d’enclos (kanchas) où quatre maisons entourent une cour, dont certaines habitées sans interruption depuis la fin du XVe siècle.
L’histoire du lieu se lit en trois temps. Vers le milieu du XVe siècle, l’Inca Pachacútec en fait un domaine personnel : il reconstruit le village et fait cultiver les terrasses par des serviteurs attachés à sa maison. Après la conquête, en 1537, l’Inca rebelle Manco Inca y repousse une expédition espagnole depuis les terrasses en inondant la plaine, avant de se retirer dans la forêt de Vilcabamba. Au XIXe et au début du XXe siècle, les voyageurs étrangers, dont Hiram Bingham en route vers Machu Picchu, y font étape.
Ce que l’on visite :
- La colline des Temples, que l’on appelle à tort « la forteresse » : ses fonctions étaient surtout religieuses. On monte par les terrasses de Pumatallis jusqu’au temple du Soleil, inachevé, et son mur de six monolithes ; la vue sur le village et la vallée récompense la montée.
- Les fontaines et sanctuaires au pied de la colline, avec leurs canaux et rochers sculptés.
- Le village lui-même, à parcourir à pied, en sortant des rues les plus touristiques.
- Les entrepôts (qollqas) accrochés aux collines alentour, visibles depuis le village.
Programme avant ou après le train : arrivez la veille, visitez le site en fin d’après-midi ou tôt le matin, et gardez le village pour la soirée. La gare est au bas du village, à environ un kilomètre de la place. PeruRail y propose une consigne gratuite pour le gros sac : voir Machu Picchu.
Chinchero, Maras et Moray
Trois lieux sur le même plateau, trois sujets différents. Ils se combinent bien en une journée, à condition d’accepter les distances : Cusco–Pisac 32 km ; Pisac–Urubamba 39 km ; Urubamba–Ollantaytambo 19 km ; Cusco–Chinchero 27 km ; Chinchero–Maras 22 km ; Maras–Moray 8 km ; Moray–salines de Maras 17 km ; salines–Urubamba 19 km ; Cusco–Tipón 24 km.
Chinchero est un village de plateau, le plus haut de la journée, à environ 3 750 m. On y visite un site inca attribué à Túpac Yupanqui, compris dans le circuit III du Boleto Turístico, une église coloniale bâtie sur ses murs, et l’on y rencontre des tisserandes : le village est l’un des foyers du textile traditionnel de la région, étudié par les anthropologues dès les années 1970. Distinguez la démonstration commerciale, où une teinture est montrée en quelques minutes avant le passage à la boutique, de l’atelier où l’on prend le temps de comprendre le filage, les plantes tinctoriales et le tissage. Le second se prépare et se paie comme une visite. Le dimanche, une foire traditionnelle anime le village. Tout est détaillé sur la page Chinchero, avec nos conseils pour acheter un textile sans payer un mélange au prix de l’alpaga.
Maras est un village, distinct de ses salines situées à quelques kilomètres, au fond d’un ravin qui descend vers l’Urubamba. Une source très salée y est répartie, par un réseau de petits canaux, entre des centaines de bassins étagés, peu profonds, exploités par les familles de la communauté. L’eau s’évapore au soleil, le sel cristallise, puis il est raclé en couches successives, de la plus fine à la plus grossière. Le système est présenté localement comme hérité de l’époque inca. Depuis 2019, la société qui gère les salines a interdit aux visiteurs de marcher entre les bassins : on regarde depuis les sentiers. L’entrée se paie à part, elle n’est pas dans le Boleto Turístico.
Moray surprend : des terrasses disposées en cercles concentriques dans des dépressions naturelles, à environ 3 500 m, dont la plus grande est profonde d’une trentaine de mètres. On mesure aujourd’hui un écart de température important entre le haut et le bas des cercles. D’où l’hypothèse, souvent présentée comme une certitude, d’un « laboratoire agricole » où les Incas auraient acclimaté des plantes : elle reste une interprétation, appuyée par la forme du lieu et des sols apportés d’ailleurs, sans texte qui la confirme. En février 2010, après des pluies exceptionnelles, une partie du grand cercle s’est effondrée et a fait l’objet de travaux de restauration : restez sur les sentiers.
Santa Teresa et les bains de Cocalmayo
De l’autre côté du col d’Abra Málaga, la route d’Ollantaytambo descend vers la province de La Convención. Santa Teresa, bourg au bord de l’Urubamba, vers environ 1 550 m, est une étape sur le chemin de Machu Picchu par la Hidroeléctrica et la porte des bains thermaux de Cocalmayo. Ce n’est pas une excursion d’une demi-journée : environ 200 km : 178 km jusqu’à Santa María, puis 25 km jusqu’à Santa Teresa ; les bains de Cocalmayo à 3 km du bourg. Ne confondez pas ces bains avec ceux de Machu Picchu Pueblo (Aguas Calientes). Accès, organisation et précautions après les pluies : voir Santa Teresa et Cocalmayo.
Tipón
Tipón, à une demi-heure au sud-est de Cusco, est le meilleur endroit pour comprendre l’art inca de l’eau. Une source alimente une fontaine monumentale, puis un réseau de canaux, de chutes et de bassins qui irriguent une série de grandes terrasses à angles droits. Le site s’étage entre 3 250 et 3 960 mètres et s’étend sur 239 hectares ; l’association américaine des ingénieurs civils l’a inscrit en 2006 parmi les grands ouvrages historiques du génie civil. On y voit probablement un domaine de l’élite inca, peut-être de Pachacútec ou de son fils.
Tipón est compris dans le circuit II du Boleto Turístico, comme Pikillaqta, tout proche : un vaste ensemble de la culture Wari, occupé d’environ 550 à 1100, soit plusieurs siècles avant les Incas, et resté inachevé au moment de son abandon. Les deux sites se visitent en une demi-journée depuis Cusco. Le village de Tipón est aussi connu pour le cuy rôti au four ; confirmez une adresse avant de vous déplacer. Voir Où manger du cuy ?
Vinicunca et Palcoyo
Vinicunca, que tout le monde appelle aussi la montagne aux 7 couleurs, et Palcoyo, l’autre « montagne colorée », doivent leurs bandes de couleur à des couches de sédiments et de minéraux différents (argiles rouges, grès, marnes), mises à nu par l’érosion. Elles ne se valent pas :

| Vinicunca (montagne aux 7 couleurs) | Palcoyo (Palccoyo) | |
|---|---|---|
| Altitude | Sommet à environ 5 040 m | Communauté à environ 4 130 m, collines au-dessus |
| Accès | Environ deux heures de route depuis Cusco, puis une marche de plusieurs kilomètres (environ 5 km selon les descriptions publiées) ; ou une route plus longue par Pitumarca et une marche plus courte mais raide | Route jusqu’à la communauté, puis marche plus courte |
| Ce que l’on voit | Une grande crête rayée, très photographiée, souvent très fréquentée | Plusieurs collines colorées et une « forêt de pierres » (Yuraq Qaqa) ; une chapelle coloniale au toit de paille |
| Effort | Élevé : marche longue au-dessus de 4 500 m | Moyen, mais toujours au-dessus de 4 000 m |
Le DFAE conseille de faire l’excursion de Vinicunca avec un guide local. Les pluies sont fortes de décembre à février, et le froid est vif au petit matin toute l’année. Gardez-les pour la fin du séjour, après quelques jours à Cusco ou dans la vallée : le corps aura eu le temps de s’habituer. Et gardez la possibilité de renoncer en route.
Comparer deux offres jusqu’au bout. Un tarif d’excursion partagée, un transport privé et une prestation accompagnée en français ne sont pas la même chose. Inscrivez face à face : nombre de voyageurs, horaire de départ, guide et langue, entrées des communautés, repas, cheval de secours éventuel et conditions d’annulation. Voir les prix relevés.
La vallée en deux ou trois journées
Une proposition, à adapter à votre hébergement :
- Jour 1, l’est de la vallée. Cusco, puis Pisac : le site le matin (montée en voiture, descente à pied), le marché à midi, de préférence un mardi, un jeudi ou un dimanche. Nuit à Urubamba.
- Jour 2, le plateau. Chinchero le matin (site, église, atelier de tissage annoncé à l’avance), Maras et Moray en début d’après-midi, les salines en fin de journée avant de redescendre vers la vallée. Nuit à Urubamba ou Ollantaytambo.
- Jour 3, Ollantaytambo. Le site tôt le matin, le village, puis le train pour Machu Picchu Pueblo.
Tipón et Pikillaqta, au sud-est, se placent plutôt une demi-journée depuis Cusco ; Vinicunca ou Palcoyo une journée entière, en fin de séjour.
Avant de figer ces journées : achetez le billet de Machu Picchu, puis le train, puis les nuits. L’heure d’entrée sur le site décide de la nuit à Ollantaytambo ou à Machu Picchu Pueblo. À titre de repère, un prestataire de Cusco publie un tarif indicatif par véhicule pour la boucle Maras–Moray avec chauffeur et attente, entrées et guide exclus (voir plus bas).
Randonnées : ne pas confondre chemin, montagne et sommet
Le Chemin de l’Inca, les programmes du Salkantay et les marches vers Choquequirao correspondent à des expériences différentes. Un « trek Salkantay » n’est pas l’ascension technique du sommet du Salkantay. Notre page randonnée détaille les questions à poser.
Questions fréquentes
Faut-il dormir à Cusco ou dans la Vallée sacrée ?
Les deux. Vous pouvez commencer par deux jours tranquilles à Cusco, ou descendre d’abord dans la vallée, quelque 500 mètres plus basse, ce qui facilite les premières nuits ; Ollantaytambo est en plus la gare de Machu Picchu. Dans les deux cas, prenez votre temps au début.
Le Boleto Turístico vaut-il la peine ?
Oui dès que vous visitez Pisac, Ollantaytambo, Chinchero ou Moray : ces sites ne se paient pas à l’unité au guichet. L’intégral est valable dix jours pour seize sites ; les billets partiels couvrent un seul circuit.
Vinicunca ou Palcoyo ?
Vinicunca, la montagne aux 7 couleurs, est la plus célèbre et la plus haute : une longue route puis une marche au-dessus de 4 500 m. Palcoyo demande une marche plus courte, toujours au-dessus de 4 000 m, avec plusieurs collines colorées et une forêt de pierres. Gardez-les pour la fin du séjour, après quelques jours en altitude.
Sources et dates
11 sources
Prix, horaires et règles changent : chaque information citée renvoie à sa source, avec sa date de consultation.
Chiffres et règles cités
- environ 3 400 m : Altitude de Cusco (centre) (Cusco) . Wikidata indique 3 399 m, le CDC environ 3 350 m : la ville s’étage sur plusieurs dizaines de mètres.
Presse ou revendeur : Wikidata, Cuzco (Q5582862), altitude (nouvel onglet) · consulté le 1er octobre 2026 - environ 2 970 m : Altitude de Pisac (village, au bord de l’Urubamba) (Pisac, Vallée sacrée)
Presse ou revendeur : Wikidata, Písac (Q950398), altitude (nouvel onglet) · consulté le 1er octobre 2026 - environ 2 870 m : Altitude d’Urubamba (ville) (Urubamba, Vallée sacrée)
Presse ou revendeur : Wikidata, Urubamba (Q2304483), altitude (nouvel onglet) · consulté le 1er octobre 2026 - environ 2 790 m : Altitude d’Ollantaytambo (village) (Ollantaytambo, Vallée sacrée)
Presse ou revendeur : Wikidata, Ollantaytambo (Q916382), altitude (nouvel onglet) · consulté le 1er octobre 2026 - environ 3 750 m : Altitude de Chinchero (village, sur le plateau) (Chinchero)
Source officielle : Direction de la Culture de Cusco, parc archéologique de Chinchero (altitude moyenne 3 750 m) (nouvel onglet) · consulté le 7 octobre 2026 - environ 3 300 m : Altitude de Maras (village) (Maras)
Presse ou revendeur : Wikidata, Maras (Q1026235), altitude (nouvel onglet) · consulté le 1er octobre 2026 - environ 2 430 m : Altitude du site de Machu Picchu (Machu Picchu)
Presse ou revendeur : Wikidata, Machu Picchu (Q676203), altitude (nouvel onglet) · consulté le 1er octobre 2026 - S/ 130 pour 16 sites, valable 10 jours : Boleto Turístico del Cusco intégral, visiteur étranger adulte (Cusco et Vallée sacrée) (Adulte étranger (S/ 70 pour un étudiant étranger))
Gestionnaire du lieu : COSITUC, Boleto Turístico del Cusco (nouvel onglet) · consulté le 1er octobre 2026 - S/ 70 : Boleto Turístico del Cusco partiel (un circuit), visiteur étranger adulte (Cusco et Vallée sacrée) (Adulte étranger) . Circuit I : quatre sites au-dessus de Cusco, 1 jour. Circuit II : huit musées et sites dont Tipón et Pikillaqta, 2 jours. Circuit III : Pisac, Ollantaytambo, Chinchero et Moray, 2 jours.
Gestionnaire du lieu : COSITUC, Boleto Turístico del Cusco (nouvel onglet) · consulté le 1er octobre 2026 - circuit I : Sacsayhuamán, Q’enqo, Puka Pukara, Tambomachay ; circuit II : musée de site du Qorikancha, Musée historique régional, Musée d’art contemporain, Musée d’art populaire, Centre Qosqo d’art natif, monument à Pachacútec, Tipón, Pikillaqta ; circuit III : Pisac, Ollantaytambo, Chinchero, Moray : Sites compris dans le Boleto Turístico del Cusco (16 au total) (Cusco et Vallée sacrée) . Ne comprend ni le temple du Qorikancha (couvent de Santo Domingo), ni la cathédrale et les églises du circuit de l’archevêché, ni les salines de Maras, ni Machu Picchu.
Gestionnaire du lieu : COSITUC, Boleto Turístico del Cusco (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026 - entre 3 450 et 3 510 m environ : Altitude du site inca de Pisac, sur la crête au-dessus du village (Parc archéologique de Pisac) . Soit environ 500 m au-dessus du village.
Presse ou revendeur : Wikipédia (anglais), Pisac (3 446 à 3 514 m) (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026 - Cusco–Pisac 32 km ; Pisac–Urubamba 39 km ; Urubamba–Ollantaytambo 19 km ; Cusco–Chinchero 27 km ; Chinchero–Maras 22 km ; Maras–Moray 8 km ; Moray–salines de Maras 17 km ; salines–Urubamba 19 km ; Cusco–Tipón 24 km : Distances routières entre les étapes de la Vallée sacrée (Cusco et Vallée sacrée) . Distances de centre à centre (ou jusqu’à l’entrée du site). Routes de montagne : comptez nettement plus que le temps calculé, surtout après Moray et vers les salines.
Presse ou revendeur : Itinéraires routiers calculés sur OpenStreetMap (serveur de routage FOSSGIS) (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026 - environ 3 500 m : Altitude du plateau de Moray (Moray, Maras)
Presse ou revendeur : Wikipédia (anglais), Moray (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026 - environ 1 550 m : Altitude de Santa Teresa (bourg, province de La Convención) (Santa Teresa, La Convención, Cusco) . Modèle de terrain au centre du bourg (1 553 m) ; le district s’étage beaucoup plus haut. Les bains de Cocalmayo sont vers 1 500 m selon PROMPERÚ.
Presse ou revendeur : Modèle de terrain SRTM 30 m (API OpenTopoData), au point du bourg sur OpenStreetMap (nouvel onglet) · consulté le 7 octobre 2026 - environ 200 km : 178 km jusqu’à Santa María, puis 25 km jusqu’à Santa Teresa ; les bains de Cocalmayo à 3 km du bourg : Distance routière Cusco–Santa Teresa par Ollantaytambo, le col d’Abra Málaga et Santa María (Cusco–Santa Teresa) . Le calculateur estime près de cinq heures de route depuis Cusco sans arrêt ; route de montagne exposée aux glissements de terrain en saison des pluies.
Presse ou revendeur : Itinéraires routiers calculés sur OpenStreetMap (serveur de routage FOSSGIS) (nouvel onglet) · consulté le 7 octobre 2026 - environ 5 040 m : Altitude du sommet de Vinicunca (montagne aux 7 couleurs) (Vinicunca, provinces de Quispicanchi et de Canchis) . Le même article cite aussi « environ 5 200 m » pour le passage : retenir que la marche se fait au-dessus de 4 500 m.
Presse ou revendeur : Wikipédia (anglais), Vinicunca (5 036 m) (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026 - environ 4 130 m : Altitude de la communauté de Palccoyo (base de la visite des collines colorées) (Palccoyo, district de Checacupe) . Les collines colorées dominent la communauté : la promenade se fait plus haut.
Presse ou revendeur : Wikipédia (espagnol), Palccoyo (4 134 m) (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026
Sources consultées
- Inacal, vérifier étiquettes et provenance pour un achat sûr (16 juin 2026) (nouvel onglet) (consulté le 7 octobre 2026)
- Inacal, normes techniques du tissage et de la broderie artisanaux, étiquetage (1er mars 2022) (nouvel onglet) (consulté le 7 octobre 2026)
- alpaca.ch (vendeur suisse de vêtements en alpaga), catégories de fibre (« baby alpaca ») (nouvel onglet) (consulté le 7 octobre 2026)
- COSITUC, Boleto Turístico del Cusco (sites, circuits, tarifs) (nouvel onglet) (consulté le 2 octobre 2026)
- UNESCO, Ville de Cuzco (nouvel onglet) (consulté le 2 octobre 2026)
- CDC Yellow Book, High-Altitude Travel and Altitude Illness (nouvel onglet) (consulté le 1er octobre 2026)
- Wikipédia (anglais), Pisac, Ollantaytambo, Moray, Maras, Tipón, Vinicunca (nouvel onglet) (consulté le 2 octobre 2026)
- Wikipédia (espagnol), Palccoyo (nouvel onglet) (consulté le 2 octobre 2026)
- PeruRail, questions fréquentes (gares de la vallée) (nouvel onglet) (consulté le 2 octobre 2026)
- DFAE, Conseils pour les voyages – Pérou (Cusco, Vinicunca) (nouvel onglet) (consulté le 1er octobre 2026)
- PROMPERÚ, site archéologique de Tipón (nouvel onglet) (consulté le 25 septembre 2026)
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