En bref
Prenez rendez-vous dans un centre de médecine des voyages plusieurs semaines avant le départ, avec votre itinéraire jour par jour. L’essentiel : vaccins de base à jour et hépatite A pour tous ; fièvre jaune seulement si vous allez sous 2 500 mètres en Amazonie ou dans certaines vallées, pas pour Lima, Cusco ou Machu Picchu. Aucun certificat n’est exigé à l’entrée. Le paludisme existe sous 2 500 mètres à l’est des Andes, pas à Lima, Cusco ou Machu Picchu. En urgence vitale, appelez les secours (SAMU 106) : la prise en charge ne doit pas dépendre d’un paiement préalable.
La consultation : ce qu’il faut apporter
Prenez rendez-vous dans un centre de médecine des voyages ou chez votre médecin, suffisamment tôt pour faire les rappels et les vaccins à plusieurs injections : plusieurs semaines avant le départ. Apportez :
- L’itinéraire jour par jour, avec les régions et les nuits : la différence entre une nuit à Iquitos et une journée à Machu Picchu change tout.
- Les altitudes où vous dormirez, et les sorties prévues au-dessus de 4 000 mètres.
- Les activités : trek, rafting, séjour en lodge, contacts avec des animaux, longs trajets en bus.
- Votre carnet de vaccination et vos antécédents (maladies, allergies, grossesse, traitements en cours).
- La durée du séjour et le type d’hébergement (hôtel climatisé ou lodge ouvert sur la forêt).
Les vaccins : l’essentiel
Aucun vaccin n’est exigé pour entrer au Pérou. Pour un voyage touristique, le comité suisse d’experts en médecine des voyages (CEMV) et le CDC s’accordent sur l’essentiel :
| Vaccin | Pour qui |
|---|---|
| Vaccins de base à jour | Tous les voyageurs, selon le plan de vaccination de votre pays |
| Hépatite A | Tous les voyageurs non protégés |
| Fièvre jaune | Seulement si vous allez sous 2 500 mètres en Amazonie ou dans certaines vallées (voir ci-dessous) |
La fièvre jaune, au cas par cas. Le CEMV la recommande pour tout voyage sous 2 500 mètres dans les régions d’Amazonas, de Cusco, de Huánuco, de Junín, de Loreto, de Madre de Dios, de Pasco, de Puno, de San Martín et d’Ucayali, et dans certaines zones d’autres régions, y compris pour les randonnées « jungle » vers Machu Picchu. Il ne la recommande pas pour les villes de Lima, de Cusco et de Puno, pour Machu Picchu et Aguas Calientes, ni pour le Chemin de l’Inca classique (CEMV). Le CDC place la limite à 2 300 mètres. Aucun certificat n’est demandé à l’entrée au Pérou ; un pays où vous irez ensuite peut en revanche l’exiger : vérifiez-le si vous continuez vers le Brésil, la Bolivie ou ailleurs.
D’autres vaccins ne concernent que certains voyages, par exemple un long séjour ou un travail au contact d’animaux : votre médecin vous dira s’ils vous concernent.
La carte des risques
| Risque | Où | Où il ne l’est pas |
|---|---|---|
| Fièvre jaune | Zones basses de l’Amazonie et de certaines vallées : voir les vaccins | Lima, la côte, les villes et les sites d’altitude, dont Cusco et Machu Picchu |
| Paludisme | À l’est des Andes sous 2 500 mètres, notamment autour d’Iquitos et de Puerto Maldonado ; rares cas à Tumbes et Piura | Lima, Arequipa, Cusco, Machu Picchu, lac Titicaca, côte sud |
| Dengue | Côte, dont Lima, et zones tropicales | Altitude |
| Chikungunya, Zika | Zones basses du pays | Altitude |
| Leishmaniose | Vallées interandines et forêt amazonienne, dont le Manu | Villes et côte |
Source : fiche voyageurs du CDC pour le Pérou, mise à jour le 1er octobre 2026 et consultée le 7 octobre 2026 (vaccins, fièvre jaune, paludisme) ; chapitre Pérou du Yellow Book, consulté le 2 octobre 2026 (dengue, chikungunya, Zika, leishmaniose). Une région citée n’est pas exposée partout : la fiche du CDC parle de zones et d’altitudes, que le médecin rapproche de vos étapes.
Le paludisme, zone par zone
Le CEMV classe les régions du Pérou en quatre niveaux, avec une conduite à tenir pour chacun :
| Niveau | Où | Prévention |
|---|---|---|
| Élevé | Département de Loreto et nord du département d’Amazonas | Protection contre les moustiques et médicament préventif, à discuter avec un médecin des voyages |
| Modéré | Certaines zones sous 2 500 m à l’est des Andes ; centre-ville d’Iquitos ; croisières fluviales avec nuits à bord dans les zones à haut risque | Protection contre les moustiques ; demandez s’il faut emporter un traitement d’urgence |
| Faible | Reste de l’est des Andes et vallées interandines sous 2 500 m ; ville de Puerto Maldonado | Protection contre les moustiques |
| Aucun | Au-dessus de 2 500 m (Cusco, Machu Picchu, lac Titicaca) ; ouest des Andes ; villes d’Arequipa, d’Ica, de Lima, de Nazca, de Puno et de Tacna | Pas de mesure particulière |
Autour d’Iquitos, le risque est élevé dans les villages voisins et le long des affluents de l’Amazone, plus que dans la ville : un séjour en lodge sur un affluent se prépare comme un séjour en zone à haut risque. Voir Amazonie du nord.
Moustiques : se protéger selon le lieu et le logement
Le moustique du paludisme pique surtout la nuit ; celui de la dengue, le jour, y compris en ville. La protection se combine :
- Un répulsif adapté aux zones tropicales, conseillé par votre pharmacien ou votre médecin, appliqué sur la peau découverte, après la crème solaire.
- Des vêtements longs et clairs le soir et en forêt, éventuellement imprégnés.
- Un couchage protégé : en lodge ouvert sur la forêt, une moustiquaire en bon état, bordée sous le matelas ; en hôtel de ville, des moustiquaires aux fenêtres ou la climatisation.
Demandez au lodge comment sont protégées les chambres, et comment il gère une personne malade : délai pour rejoindre une ville, moyens de communication, transport.
Manger dehors
L’eau. Le CDC recommande d’éviter l’eau du robinet et les glaçons, et de boire de l’eau en bouteille scellée ou traitée. Pour les jus et les glaçons au restaurant, demandez quelle eau est utilisée. Une gourde filtrante limite les bouteilles en plastique.
Les repas. Privilégiez les aliments bien cuits et servis chauds, et les fruits que vous pouvez peler. Un plat cru n’est jamais sans risque : le citron du ceviche change la texture du poisson mais ne le rend pas sûr, et ni la fraîcheur affichée, ni l’heure du repas, ni une salle pleine ne garantissent l’absence de parasites ou de bactéries. La FDA conseille aux femmes enceintes, aux jeunes enfants, aux personnes âgées et aux personnes immunodéprimées d’éviter les produits de la mer crus : la cuisine marine péruvienne offre aussi des plats cuits (sudado, jalea, arroz con mariscos). Pour les autres voyageurs, c’est un choix à faire en connaissance de cause ; la recette du ceviche détaille ce que le citron fait et ne fait pas. Vous pouvez découvrir la cuisine locale sans transformer chaque repas en inquiétude.
Les allergies et régimes. Un plat sans morceau de viande peut contenir un bouillon animal ; une sauce peut inclure lait, œuf, arachide ou fruits à coque. En cas d’allergie sévère, une carte écrite en espagnol et un échange clair avec l’établissement sont plus utiles qu’une traduction du nom du plat ; emportez votre traitement d’urgence. Voir comprendre la carte.
La trousse personnelle
Constituez-la avec votre médecin ou votre pharmacien, selon votre itinéraire et votre santé, plutôt qu’à partir d’une liste générique. France Diplomatie rappelle trois règles :
- emportez seulement les médicaments nécessaires, dans leur emballage d’origine, avec une ordonnance indiquant le nom de la molécule (dénomination commune internationale) ;
- vérifiez que vos médicaments sont autorisés au Pérou ;
- n’achetez jamais de médicaments dans la rue : le risque de contrefaçon est réel.
Pour la turista, trois choses prennent peu de place : des sachets de solution de réhydratation, un probiotique et un produit à base de charbon. Voir les petits maux du voyage, plus bas.
Les petits maux du voyage
La diarrhée du voyageur. C’est le désagrément le plus courant, la « turista ». Selon le CDC, une diarrhée bactérienne non traitée dure en général 3 à 7 jours, une diarrhée virale 2 à 3 jours (CDC).
- Avant de partir, les probiotiques. C’est un conseil de terrain : commencez un probiotique en pharmacie (par exemple Saccharomyces boulardii ou un lactobacille) quelques jours avant le départ, et continuez-le pendant le voyage. Le CDC juge les études encore insuffisantes pour le recommander ; demandez conseil à votre pharmacien, surtout en cas d’immunodépression.
- Sur place, boire d’abord. Le comité suisse d’experts en médecine des voyages conseille 2 à 3 litres par jour de boissons sûres : eau, thé, bouillon, soupe salée, mais pas de sodas (CEMV). Une solution de réhydratation en sachets est la meilleure, et la seule à donner aux jeunes enfants. Reprenez ensuite l’alimentation peu à peu, avec du riz, des bananes ou des carottes, et évitez les premiers jours les plats gras, sucrés ou épicés et les produits laitiers.
- La solution de réhydratation faite maison, si vous n’avez pas de sachets : selon la Croix-Rouge internationale, mélangez dans un litre d’eau sûre (en bouteille, ou bouillie puis refroidie) une demi-cuillère à café de sel, soit 3,5 g, et huit cuillères à café de sucre, soit 40 g, jusqu’à ce qu’ils soient dissous (FICR). Mesurez à ras : trop de sel ou de sucre fait plus de mal que de bien.
- La Carbolevure ou un équivalent. Un médicament à base de levure et de charbon activé, comme la Carbolevure, s’emploie chez l’adulte en complément de la réhydratation : 3 gélules par jour, pendant 3 jours au plus, selon sa notice (notice). Le charbon réduit l’absorption des autres médicaments : prenez-le à plus de 2 heures de tout autre traitement, par exemple un traitement contre le paludisme ou une pilule contraceptive.
- Quand consulter. Un médicament qui ralentit le transit ne se prend pas seul en cas de fièvre ou de sang dans les selles. Consultez si la diarrhée s’accompagne de fièvre ou de sang, si vous ne gardez pas les liquides, si elle vous empêche de voyager, ou si elle dure plus de deux semaines ou persiste au retour. Votre médecin peut prévoir, avant le départ, un traitement de réserve.
Le soleil. En altitude, il brûle vite, même par temps frais : crème solaire, chapeau et lunettes. Voir altitude.
Une morsure ou une griffure d’animal. Chien, chat, singe ou chauve-souris : lavez longuement la plaie à l’eau et au savon, puis consultez le jour même, sans attendre le retour.
Cliniques et pharmacies
À Lima, France Diplomatie cite plusieurs cliniques privées qui reçoivent aussi en consultation générale, dont la clinique Anglo Americana et la clinique Ricardo Palma (San Isidro), la clinique Delgado (Miraflores), les cliniques San Borja et Santa Isabel (San Borja), la clinique Tezza et les cliniques Maison de Santé (plusieurs sites) ; à Arequipa, la clinique Arequipa. La liste, avec les adresses et les téléphones, est publiée sur la page des contacts utiles de France Diplomatie. Hors des grandes villes, l’offre de soins est limitée : votre assistance vous oriente.
Les pharmacies (boticas ou farmacias) sont nombreuses dans les villes. Achetez vos médicaments dans une pharmacie établie, jamais dans la rue, et gardez les ordonnances de votre traitement habituel.
Si vous tombez malade
- En cas d’urgence vitale (perte de connaissance, difficulté à respirer, forte douleur dans la poitrine, accident grave), faites d’abord intervenir les secours ou rejoignez le service d’urgence le plus proche : SAMU, urgences médicales, au 106 ; pompiers au 116. Selon SUSALUD, l’autorité péruvienne de surveillance de la santé, un établissement public ou privé doit prendre en charge une urgence sans condition préalable de paiement, de garantie financière, de signature d’une reconnaissance de dette ni de formalité, pas même la présentation d’une pièce d’identité. Ce n’est pas la gratuité : les frais restent dus ensuite. Prévenez votre assistance dès que possible, pour organiser la suite et la prise en charge des frais.
- Pour des soins ordinaires (consultation, examens, hospitalisation prévue), appelez d’abord votre assurance d’assistance : elle oriente vers une clinique et peut garantir le paiement. Hors urgence, le DFAE et France Diplomatie rappellent que les cliniques et hôpitaux demandent une garantie financière avant de soigner (assurance, carte bancaire, avance). Les cliniques privées de Lima sont bien équipées ; hors des grandes villes, l’offre de soins est limitée.
- Police : le 105 ; la police du tourisme, à Lima, répond au +51 980 122 335 (mobile) et au +51 1 460 1060 (fixe), numéros publiés par le MINCETUR. Voir Sécurité au quotidien.
- En région isolée (lodge en Amazonie, trek), l’évacuation passe par le prestataire : demandez avant de partir comment il procède et en combien de temps.
- Une fièvre au retour d’Amazonie, même plusieurs semaines après, doit faire consulter rapidement en signalant le voyage : c’est un réflexe à garder en tête après une zone de paludisme.
L’assurance
Avant de partir, vérifiez par écrit que votre assurance couvre :
- les frais médicaux et d’hospitalisation à l’étranger, sans plafond trop bas ;
- le rapatriement sanitaire, y compris depuis une zone isolée ;
- les activités prévues (trek en haute altitude, rafting) ;
- et notez son numéro d’assistance, joignable 24 heures sur 24, sur papier et dans le téléphone.
Questions fréquentes
Le vaccin contre la fièvre jaune est-il obligatoire ?
Pas pour entrer au Pérou : selon le CDC, aucun certificat n’est exigé à l’entrée. Le vaccin est recommandé à partir de 9 mois pour les zones situées sous 2 300 mètres de plusieurs régions (Amazonas, Cusco, Huánuco, Junín, Loreto, Madre de Dios, Pasco, Puno, San Martín, Ucayali, et des secteurs d’autres régions), pas pour Lima ni pour les sites touristiques d’altitude. Un pays où vous irez ensuite peut exiger un certificat : vérifiez-le si vous continuez votre voyage.
Quels vaccins faire pour le Pérou ?
Pour un voyage touristique : les vaccins de base à jour et l’hépatite A ; la fièvre jaune seulement si vous allez sous 2 500 mètres en Amazonie ou dans certaines vallées. Les autres vaccins ne concernent que des cas particuliers, que votre médecin évalue avec votre itinéraire.
Faut-il le vaccin contre la fièvre jaune pour Machu Picchu ?
Non : le comité suisse d’experts en médecine des voyages ne le recommande pas pour une visite de Cusco, de Machu Picchu et d’Aguas Calientes, ni pour le Chemin de l’Inca classique. Il le recommande en revanche pour les randonnées « jungle » vers Machu Picchu, qui passent par des vallées plus basses.
Faut-il un traitement contre le paludisme ?
Seulement pour certaines zones : selon le CDC, le risque existe à l’est des Andes sous 2 500 mètres, notamment autour d’Iquitos et de Puerto Maldonado, avec de rares cas à Tumbes et Piura. Il n’y en a pas à Lima, Arequipa, Cusco, Machu Picchu, au lac Titicaca ni sur la côte sud. C’est le médecin qui décide d’un traitement préventif selon vos étapes.
Peut-on manger du ceviche sans risque ?
Non, pas sans aucun risque : le poisson est cru, et le citron change sa texture sans le rendre sûr. Ni la fraîcheur, ni l’heure, ni une salle pleine ne le garantissent. La FDA conseille aux femmes enceintes, aux jeunes enfants, aux personnes âgées et aux personnes immunodéprimées d’éviter les produits de la mer crus et de choisir des plats cuits.
L’eau du robinet est-elle potable ?
Mieux vaut ne pas la boire : le CDC recommande d’éviter l’eau du robinet et les glaçons, et de boire de l’eau en bouteille scellée ou traitée. Une gourde filtrante évite d’acheter des bouteilles en plastique.
Que faire en cas de diarrhée ?
Boire d’abord : 2 à 3 litres par jour, de préférence une solution de réhydratation, en sachets ou faite maison (un litre d’eau sûre, une demi-cuillère à café de sel, huit cuillères à café de sucre). Selon le CDC, une diarrhée bactérienne non traitée dure en général 3 à 7 jours, une diarrhée virale 2 à 3 jours. Consultez en cas de fièvre, de sang dans les selles, si vous ne gardez pas les liquides, ou si elle dure plus de deux semaines.
Sources et dates
13 sources
Prix, horaires et règles changent : chaque information citée renvoie à sa source, avec sa date de consultation.
Chiffres et règles cités
- 106 : SAMU, urgences médicales et ambulances du ministère de la Santé (Pérou (bases à Lima, au Callao et dans la plupart des régions)) . Service gratuit selon le ministère cité par Andina ; couverture variable hors des villes. Pompiers : 116. Un 911 unique est en phase d’essai à Lima et au Callao (Infobae, juin 2026).
Presse ou revendeur : Andina, fonctionnement du SAMU, service gratuit (10 août 2025) (nouvel onglet) , publié le 10 août 2025 · consulté le 7 octobre 2026 - 116 : Pompiers (Cuerpo General de Bomberos Voluntarios del Perú) (Pérou) . Incendies, accidents de la route avec blessés, sauvetages.
Presse ou revendeur : Infobae, numéros d’urgence au Pérou : police, pompiers, SAMU (26 juin 2026) (nouvel onglet) , publié le 26 juin 2026 · consulté le 7 octobre 2026 - sans condition préalable de paiement, de garantie financière, de signature d’une reconnaissance de dette ni de formalité, pas même la présentation d’une pièce d’identité : Prise en charge d’une urgence médicale dans un établissement public ou privé (Pérou) (Toute personne en situation d’urgence (danger pour la vie, accouchement)) . La règle porte sur l’urgence, pas sur les soins ordinaires ; elle ne rend pas les soins gratuits : les frais restent dus après la prise en charge.
Source officielle : SUSALUD, « SUSALUD garantiza atención por emergencia » (19 juin 2025) (nouvel onglet) , publié le 19 juin 2025 · consulté le 7 octobre 2026 - 105 : Numéro d’urgence (police) indiqué par le DFAE (Pérou)
Source officielle : DFAE, Conseils pour les voyages – Pérou, adresses utiles (nouvel onglet) , publié le 2 mars 2026 · consulté le 1er octobre 2026 - +51 980 122 335 : Police du tourisme (Policía de Turismo, Lima), téléphone mobile (Pérou (centrale de Lima)) . Numéro de mobile péruvien : pas d’indicatif « 1 » de Lima en format international. Vérifié sur les publications, pas par un appel ; à revérifier avant chaque publication.
Source officielle : MINCETUR, protocole de prévention et contacts touristiques (30 juillet 2025) (nouvel onglet) , publié le 30 juillet 2025 · consulté le 7 octobre 2026 - +51 1 460 1060 : Police du tourisme (Policía de Turismo, Lima), ligne fixe (Pérou (centrale de Lima)) . Ligne fixe de Lima (indicatif 1). Vérifiée sur les publications, pas par un appel.
Source officielle : MINCETUR, protocole de prévention et contacts touristiques (30 juillet 2025) (nouvel onglet) , publié le 30 juillet 2025 · consulté le 7 octobre 2026
Sources consultées
- CDC, fiche voyageurs Pérou (mise à jour du 1er octobre 2026 : vaccins, fièvre jaune, paludisme) (nouvel onglet) (consulté le 7 octobre 2026)
- Comité d’experts en médecine des voyages (CEMV), healthytravel.ch, Pérou : vaccinations et paludisme (nouvel onglet) (consulté le 13 octobre 2026)
- CDC Yellow Book 2026, Travelers’ Diarrhea (24 mars 2026) (nouvel onglet) (consulté le 13 octobre 2026)
- Comité d’experts en médecine des voyages (CEMV), healthytravel.ch, fiche diarrhée (boissons, alimentation) (nouvel onglet) (consulté le 13 octobre 2026)
- Croix-Rouge internationale (FICR), préparer une solution de réhydratation orale (31 mars 2023, en anglais) (nouvel onglet) (consulté le 13 octobre 2026)
- Base de données publique des médicaments, Carbolevure adultes, gélule (mise à jour du 29 septembre 2026) (nouvel onglet) (consulté le 13 octobre 2026)
- CDC Yellow Book, Peru (chapitre général : vaccins, paludisme, dengue, eau) (nouvel onglet) (consulté le 2 octobre 2026)
- SUSALUD, prise en charge des urgences sans condition de paiement (19 juin 2025) (nouvel onglet) (consulté le 7 octobre 2026)
- MINCETUR, contacts de la police du tourisme (30 juillet 2025) (nouvel onglet) (consulté le 7 octobre 2026)
- France Diplomatie, Pérou, santé (mis à jour le 21 septembre 2026) (nouvel onglet) (consulté le 2 octobre 2026)
- France Diplomatie, Pérou, contacts utiles (cliniques ; mis à jour le 21 septembre 2026) (nouvel onglet) (consulté le 13 octobre 2026)
- DFAE, Conseils pour les voyages – Pérou (soins, garantie financière) (nouvel onglet) (consulté le 1er octobre 2026)
- FDA : choisir et servir les produits de la mer (publics à risque, poisson cru) (nouvel onglet) (consulté le 7 octobre 2026)
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