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Ensemble de voyage

Lima et alentours : aller plus loin sans sous-estimer la route

Rivière qui court entre des rochers, vignes et village au pied de montagnes arides
Illustration : la vallée de Lunahuaná et le río Cañete

Autour de Lima, on peut remonter cinq mille ans d’histoire, marcher dans un désert qui verdit sous le brouillard, descendre une rivière en raft ou dormir à près de 4 000 mètres. À condition de distinguer ce qui tient dans une journée de ce qui demande deux nuits.

Texte révisé le 2 octobre 2026

L’essentiel pour décider

Pourquoi venir
Des sorties très différentes à quelques heures de la capitale : grands sites précolombiens, lomas, vallées, plages et montagnes.
Temps proposé
Une demi-journée pour Pachacámac, une journée pour Caral ou Lachay, deux à trois jours pour Lunahuaná, Marcahuasi ou Huancaya.
Place dans le voyage
En complément de quelques jours à Lima, sur des journées distinctes des visites en ville.
Pour qui
Ceux qui passent plusieurs jours à Lima ou y reviennent en fin de voyage.
À prévoir
La route, et d’abord la sortie de Lima, souvent plus longue que prévu.

Sources consultées le 2 octobre 2026

Voir la carte de la région
Les points situent les lieux ; ils n’indiquent ni un trajet ni un temps de route. Ensembles de voyage, pas un découpage administratif. Les points en couleur et les noms mènent à la fiche du lieu. Fond de carte : Natural Earth (domaine public). Coordonnées : Wikidata.

En bref

Pachacámac et Punta Hermosa sont des demi-journées ou des journées faciles depuis Miraflores. Caral et Lachay sont de longues journées vers le nord, à faire avec un chauffeur. Lunahuaná se vit mieux avec une nuit. Marcahuasi et Huancaya, en montagne, demandent deux ou trois jours et une vraie préparation à l’altitude.

La capitale a sa propre rubrique ; cette page réunit les sorties hors de la ville. Distances depuis Miraflores : Pachacámac 24 km ; Punta Hermosa 36 km ; Lachay 115 km ; San Pedro de Casta (Marcahuasi) 96 km ; Lunahuaná 173 km ; Caral 193 km ; Huancaya 222 km par la route centrale.

Journée ou deux nuits ?

Sortie Format conseillé Départ et retour Repli si les conditions changent
Pachacámac Demi-journée Départ 9 h, retour en début d’après-midi Le musée suffit à une visite par forte chaleur
Punta Hermosa Journée Départ le matin, retour avant la nuit Plage de baignade ou promenade si la houle est trop forte
Lachay Longue journée Départ 7 h, retour vers 18 h Hors saison, un autre jour à Lima plutôt qu’un désert sec
Caral Longue journée Départ 6 h 30, retour en soirée Áspero, sur la côte, si le temps manque
Lunahuaná Une ou deux nuits Départ le matin, retour le lendemain Bodegas et site d’Incahuasi si la rivière est fermée
Marcahuasi Deux jours, une nuit en camping Départ très tôt le premier jour Redescendre à San Pedro de Casta au moindre symptôme
Huancaya Trois jours, deux nuits Une journée de route à l’aller, une au retour Rester au village, sans marche en altitude

Les horaires de départ et de retour sont des propositions : la sortie de Lima peut prendre plus d’une heure à elle seule, et le retour du dimanche soir est le plus chargé.

Pachacámac et Lurín

Ce que c’était. Pendant plus de mille ans, Pachacámac a été le grand sanctuaire de la côte centrale : un oracle que l’on venait consulter de toutes les Andes, qui passait pour prédire l’avenir et commander aux tremblements de terre. Le musée retrace sa longue histoire : la culture Lima à partir de 200 de notre ère, puis l’empire Wari, puis les seigneurs ychsmas, enfin les Incas, qui s’y installent vers 1470 et y bâtissent un temple du Soleil et un palais des femmes choisies (acllawasi). Les Espagnols arrivent en 1533 ; le sanctuaire est abandonné.

Ruines de murs en terre sur une colline désertique qui domine la mer
Illustration : Pachacámac, sanctuaire de la côte au-dessus du Pacifique

Ce que l’on voit. Le musée, inauguré dans un bâtiment contemporain qui s’efface dans le paysage, conserve l’idole de Pachacámac, un poteau de bois sculpté de 2,34 mètres trouvé dans le temple Peint et daté de l’époque wari, et une porte de tissu ornée de coquillages spondyles. Le circuit archéologique passe ensuite par les pyramides à rampe en terre crue, le temple Peint, le temple du Soleil, posé sur une colline face à la mer, et l’acllawasi.

Pratique Détail
Conditions de visite une entrée donne accès au musée et au circuit archéologique ; guides officiels indépendants, à engager près de la billetterie ; voiturettes électriques et fauteuils pour les visiteurs à mobilité réduite
Durée Une heure pour le musée, une à deux heures pour le circuit
À prévoir Chapeau, eau : il n’y a presque pas d’ombre sur le circuit

Lurín, Pachacámac, le village. Ne confondez pas trois choses : le sanctuaire, dans le district de Lurín, au bord de la mer ; la vallée du Lurín, une oasis agricole qui remonte vers les Andes ; et le district de Pachacámac, plus à l’intérieur, avec ses haciendas, ses élevages de chevaux de paso et ses restaurants de campagne. Le musée travaille avec des femmes des communautés voisines qui produisent un artisanat inspiré du site : sa boutique est la façon la plus directe de les soutenir.

Punta Hermosa

Punta Hermosa, à une quarantaine de kilomètres au sud de Miraflores, est l’une des premières stations balnéaires du sud de Lima, devenue l’un des berceaux du surf péruvien. Le district aligne plusieurs plages : El Silencio, Caballeros, Señoritas, Playa Norte, Playa Negra, Kontiki. Plus au sud, Punta Negra et San Bartolo prolongent la côte.

Deux surfeurs en combinaison, planche sous le bras, marchent vers des vagues régulières, collines désertiques au fond
Illustration : deux surfeurs sur une plage de la côte désertique

Plage ou surf ? Ce ne sont pas les mêmes journées.

  • Pour la plage, l’été austral (janvier à mars) est la saison ; les plages sont alors très fréquentées le week-end. L’eau reste fraîche toute l’année, le courant de Humboldt oblige.
  • Pour le surf, la côte reçoit de la houle toute l’année. Señoritas et Caballeros sont des vagues réputées, Caballeros surtout pour ses grandes vagues réservées aux surfeurs confirmés ; au large, Pico Alto est une vague de gros temps réservée aux spécialistes. Un débutant passe par une école, qui choisit la plage du jour selon la houle.

Voir notre guide du surf. Cette page ne recommande aucun hébergement à Punta Hermosa.

Lunahuaná

Lunahuaná est un village de la vallée du río Cañete, à quelque 180 km au sud-est de Lima, au pied des Andes, à environ 500 mètres d’altitude. La vallée vit du raisin, des vergers et, depuis quelques décennies, des sports d’eau vive.

Trois façons de la vivre.

Rafting Bodegas Promenade et patrimoine
Ce que c’est Descente du río Cañete en raft avec un opérateur Visite de caves qui produisent pisco et vin, notamment à partir du cépage uvina, propre à la vallée Le village, son église Santiago Apóstol (achevée en 1690), le site inca d’Incahuasi, à un quart d’heure en direction de Cañete
Saison eaux hautes et rapides de classe II à IV de novembre à avril ; eaux basses, plus calmes, de mai à octobre Toute l’année ; vendanges en été Toute l’année
Pour qui Selon le niveau de la rivière : débutants en saison basse, sportifs en saison haute Tous, sans conduire ensuite Tous

Avant un rafting, demandez le niveau des rapides du jour, l’équipement fourni (casque, gilet, combinaison), le nombre de guides par bateau et la procédure en cas de chute. En crue, les autorités ferment la rivière : ayez un plan B.

Une ou deux nuits. Avec trois heures de route dans chaque sens, une journée aller-retour laisse peu de temps sur place. Une nuit permet le rafting un jour et les bodegas l’autre, sans courir.

Caral

Pourquoi y aller. La cité sacrée de Caral, dans la vallée de Supe, est l’un des plus anciens centres urbains des Amériques : occupée d’environ 2600 à 2000 avant notre ère, elle est contemporaine des grandes pyramides d’Égypte. L’UNESCO l’a classée en 2009. Sans céramique ni écriture, la société de Caral a bâti des pyramides à plateformes, un amphithéâtre circulaire en contrebas, des places et des quartiers d’habitation, sur plus de soixante hectares. Les fouilles menées depuis les années 1990 par l’archéologue Ruth Shady ont montré une organisation sociale complexe, fondée sur l’agriculture irriguée, dont le coton, et l’échange avec les pêcheurs de la côte.

Pyramide de pierre à gradins et place circulaire en contrebas, dans une vallée désertique
Illustration : Caral : une pyramide et sa place circulaire

Comment lire le site. Le parcours balisé permet de lire la ville par son plan : les pyramides de la moitié haute, l’amphithéâtre et ses gradins, les quartiers résidentiels de la moitié basse. Un guide d’interprétation aide beaucoup ; le site en propose par petits groupes. Le site d’Áspero, sur la côte près de Supe, était le village de pêcheurs associé ; Vichama et Peñico, ouvert en 2025, complètent la « route de Caral ».

Pratique Détail
Horaires et entrée tous les jours de 9 h à 17 h, dernière entrée à 16 h ; S/ 11 par site pour un adulte, péruvien ou étranger
Accès Panaméricaine Nord jusqu’à Supe, puis une route dans la vallée ; près de 200 km depuis Miraflores
Accessibilité Le parcours est long, au soleil, sur terrain sablonneux : renseignez-vous avant de venir avec une mobilité réduite
À prévoir Eau, chapeau, crème solaire ; peu de services sur place

Lachay et les lomas

Un désert qui verdit sous le brouillard. Les lomas sont des collines côtières qui, en hiver, reçoivent l’humidité des nuages bas venus du Pacifique. Sans pluie, le brouillard suffit à faire pousser herbes, fleurs, arbustes et petits arbres comme la tara : pendant quelques mois, le désert devient une prairie. La réserve nationale de Lachay, à 105 km au nord de Lima, en protège l’un des ensembles les mieux conservés, avec des traces d’occupation humaine anciennes (terrasses, tombes, peintures rupestres).

Quand y aller. La saison verte va de juin à novembre, avec la floraison de juin à septembre. Hors saison, la promenade reste possible mais le paysage ressemble au reste du désert : les photos très vertes ne valent que pour l’hiver austral.

Les sentiers. Selon le SERNANP, quatre parcours : le sentier du Renard, court et accessible à tous, vers le belvédère du Cerro La Virgen ; le sentier de la Tara, vers une source fréquentée par les oiseaux ; le sentier de la Perdrix, plus long et plus difficile, pour les ornithologues ; et le belvédère du Cruce, sur la quebrada Hierbabuena. On y voit des renards du désert, des rapaces comme la buse et la crécerelle, des chevêches des terriers et, avec de la chance, des cerfs.

Pratique Détail
Horaires et entrée tous les jours de 8 h à 15 h ; S/ 30 (tarif général), S/ 15 pour un adulte péruvien
Repli Si le brouillard bouche tout, restez sur le sentier court : les sentiers sont balisés, mais la visibilité peut tomber à quelques mètres

Pour une approche plus proche de Lima, les lomas de Carabayllo et d’autres collines de la périphérie sont présentées dans Quel quartier choisir ?.

Marcahuasi

Ce que l’on vient voir. Marcahuasi est un plateau d’environ 4 km², à près de 4 000 m, au-dessus de la vallée du río Santa Eulalia, à l’est de Lima. Le vent, la pluie et peut-être d’anciens glaciers y ont sculpté de grandes roches dans lesquelles les visiteurs ont cru reconnaître des visages et des animaux : le « Monument à l’humanité », la « Tortue », le « Lion ». Ce sont des formes naturelles, auxquelles on a donné des noms ; les récits de civilisation perdue ou d’énergies qui circulent à leur sujet ne reposent sur aucune donnée. On y trouve aussi les ruines de petits villages préhispaniques.

L’accès. Par la route de Chosica puis la vallée de Santa Eulalia jusqu’au village de San Pedro de Casta, puis à pied : une montée de plusieurs heures, raide, avec un dénivelé important.

Journée ou nuit ? La journée aller-retour depuis Lima est possible, mais elle cumule départ avant l’aube, montée en altitude sans acclimatation et retour de nuit. La nuit sur le plateau, sous tente (le site de l’« Amphithéâtre », abrité du vent, est le plus utilisé), donne le temps de voir les roches au coucher et au lever du soleil, mais les nuits sont très froides. Il n’y a aucun service : tente, duvet chaud, nourriture et eau se montent depuis Casta.

Un passage aussi rapide de la côte à 4 000 mètres expose au mal des montagnes : maux de tête, nausées, fatigue. Redescendez si les symptômes persistent. Voir altitude.

Huancaya et Nor Yauyos-Cochas

Le paysage. Dans la haute vallée du río Cañete, la réserve paysagère Nor Yauyos-Cochas, créée en 2001, protège plus de 220 000 hectares de montagnes habitées. Autour de Huancaya, à environ 3 550 m, la rivière descend par une succession de lagunes turquoise et de cascades qui franchissent des barrages naturels de travertin, une roche calcaire déposée par l’eau elle-même. Les communautés paysannes y élèvent lamas et bétail, cultivent les terrasses et pêchent la truite. Le village a gardé un pont de pierre colonial et une église du XVIIIe siècle.

Huancaya, Vilca et les autres. Huancaya est le village le plus visité, avec ses lagunes et cascades accessibles à pied. Vilca, plus haut dans la vallée, est plus petit et plus calme, au milieu des lagunes. D’autres villages jalonnent la réserve (Vitis, Tanta, au pied du Pariacaca) pour ceux qui ont du temps.

Trois jours, pas un. Depuis Lima, comptez une journée de route à l’aller et une au retour, par la route centrale ou par Cañete et Lunahuaná. Une journée sur place est un minimum : marcher le long des lagunes de Huancaya, puis monter à Vilca. L’altitude des nuits impose une première soirée calme.

Marches. La plus simple suit la rivière, de lagune en lagune, depuis le village. Les marches plus hautes, vers des lagunes d’altitude, se font avec un guide local. La fête du Señor de la Ascensión, en mai, est la grande fête du village.

D’autres idées d’escapades

Le portail de PROMPERÚ cite d’autres destinations de la région de Lima, comme Churín et ses bains thermaux, Canta, Huaral ou Barranca. Nous ne les détaillons pas encore : elles entreront dans ce guide avec une vraie documentation.

Questions fréquentes

Quelle excursion faire si je n’ai qu’une demi-journée ?

Pachacámac : à une demi-heure de Miraflores hors heures de pointe, avec un musée récent qui explique un sanctuaire de plus de mille ans. Prévoyez trois à quatre heures sur place et au retour.

Caral se visite-t-il dans la journée depuis Lima ?

Oui, mais c’est une longue journée : près de 200 km par la Panaméricaine Nord, soit trois à quatre heures de route dans chaque sens selon la circulation. Partez tôt, avec un chauffeur ou une excursion organisée.

Quand les lomas de Lachay sont-elles vertes ?

Selon le SERNANP, de juin à novembre, avec la floraison de juin à septembre. De janvier à mai, les collines sont sèches.

Sources et dates

9 sources

Prix, horaires et règles changent : chaque information citée renvoie à sa source, avec sa date de consultation.

Chiffres et règles cités

  • Pachacámac 24 km ; Punta Hermosa 36 km ; Lachay 115 km ; San Pedro de Casta (Marcahuasi) 96 km ; Lunahuaná 173 km ; Caral 193 km ; Huancaya 222 km par la route centrale : Distances routières depuis Miraflores vers les escapades autour de Lima (Région de Lima) . La sortie de Lima prend souvent plus d’une heure à elle seule ; les routes de montagne (Casta, Huancaya) se roulent lentement.
    Presse ou revendeur : Itinéraires routiers calculés sur OpenStreetMap (serveur de routage FOSSGIS) (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026
  • une entrée donne accès au musée et au circuit archéologique ; guides officiels indépendants, à engager près de la billetterie ; voiturettes électriques et fauteuils pour les visiteurs à mobilité réduite : Musée et sanctuaire de Pachacámac : conditions de visite (Antigua Panamericana Sur km 31,5, Lurín) . Gratuit le premier dimanche du mois pour les Péruviens et résidents étrangers (pas de guides ce jour-là). Le circuit à vélo (BiciTour) était en maintenance. Horaires et tarif non affichés sur les pages consultées.
    Gestionnaire du lieu : Musée Pachacamac, services (guidage, accessibilité, BiciTour) (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026
  • eaux hautes et rapides de classe II à IV de novembre à avril ; eaux basses, plus calmes, de mai à octobre : Saison du rafting (canotaje) sur le río Cañete à Lunahuaná (Río Cañete, Lunahuaná) . En cas de crue, les autorités ferment la rivière au canotaje touristique.
    Presse ou revendeur : PROMPERÚ (Y tú qué planes), canotaje sur le río Cañete (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026
  • tous les jours de 9 h à 17 h, dernière entrée à 16 h ; S/ 11 par site pour un adulte, péruvien ou étranger : Zone archéologique de Caral (Caral, Áspero, Vichama, Peñico) : horaires et entrée (Cité sacrée de Caral, vallée de Supe) . Chaque site se paie à part ; étudiants S/ 4. Visites d’interprétation proposées par groupes de dix au plus.
    Gestionnaire du lieu : Zona Arqueológica Caral, horaires et tarifs (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026
  • de juin à novembre, avec la floraison de juin à septembre : Saison verte des lomas de Lachay (Réserve nationale de Lachay) . De janvier à mai, les collines sont sèches.
    Gestionnaire du lieu : SERNANP, Reserva Nacional de Lachay (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026
  • tous les jours de 8 h à 15 h ; S/ 30 (tarif général), S/ 15 pour un adulte péruvien : Réserve nationale de Lachay : horaires et entrée (Réserve nationale de Lachay, Panaméricaine Nord) . Gratuit avant 5 ans ; animaux domestiques interdits ; rester sur les sentiers balisés.
    Gestionnaire du lieu : SERNANP, Reserva Nacional de Lachay (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026
  • près de 4 000 m : Altitude du plateau de Marcahuasi (Marcahuasi, au-dessus de San Pedro de Casta (Huarochirí))
    Presse ou revendeur : Wikipédia (espagnol), Marcahuasi (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026
  • environ 3 550 m : Altitude du village de Huancaya (Huancaya, Yauyos) . Wikidata indique 3 586 m.
    Presse ou revendeur : Wikipédia (espagnol), Huancaya (3 554 m) (nouvel onglet) · consulté le 2 octobre 2026

Sources consultées

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