En bref
Prenez des taxis commandés (application, hôtel, centrale) plutôt que hélés dans la rue, gardez le téléphone discret sur les trottoirs, payez par carte sans la quitter des yeux, évitez les trajets interurbains de nuit, ne tentez jamais de franchir un blocage, et consultez les conseils du DFAE avant et pendant le voyage. Préparez avant le départ : copies du passeport, numéros pour bloquer cartes et ligne, assurance et numéro d’assistance.
Quatre sortes de risques, quatre sources
| Risque | Ce qui se passe | Où s’informer |
|---|---|---|
| Criminalité | Vols à l’arraché, vols dans les bus, agressions dans des taxis hélés, faux policiers, boissons droguées | Conseils du DFAE ; votre hébergement ; votre guide |
| Route | Accidents de bus, en particulier de nuit et en montagne | Conseils du DFAE ; avis récents sur la compagnie |
| Mouvements sociaux | Grèves, manifestations, blocages de routes, de voies ferrées et de rivières, états d’urgence locaux | DFAE ; SUTRAN pour l’état des routes ; Journal officiel El Peruano pour les états d’urgence ; votre prestataire |
| Risques naturels | Séismes, tsunamis, éruptions dans le sud, fortes pluies et glissements de terrain, feux de forêt | IGP (séismes, volcans) ; SENAMHI (météo, alertes) ; autorités locales |
Le DFAE déconseille trois zones éloignées des itinéraires touristiques : la vallée des rivières Ene, Apurímac et Mantaro (VRAEM), la région frontalière avec la Colombie, et les zones isolées à l’est de la ville de Huánuco. Il recommande une grande prudence dans la région de La Libertad, où des attentats à l’explosif liés à l’extorsion touchent les quartiers périphériques de Trujillo, à Puno et dans ses environs, et dans le sud de la province de Tambopata (Madre de Dios). Il signale aussi des manifestations et des blocages fréquents à Cusco et sur les routes de Machu Picchu, et des blocages routiers et fluviaux en Amazonie. Ces avis évoluent : relisez-les avant de partir et pendant le voyage.
Ce que disent les chiffres
L’INEI, l’institut national de la statistique, interroge chaque année les habitants des villes sur les délits qu’ils ont subis dans les douze derniers mois. Ses résultats les plus récents, provisoires, couvrent le semestre de février à juillet 2026 (INEI). Ils se lisent délit par délit, pas en bloc :
| Victimes pour 100 habitants de 15 ans et plus, en douze mois | Lima et Callao | 28 grandes villes | Ensemble des villes du pays |
|---|---|---|---|
| Vol ou tentative de vol d’argent, de sac ou de téléphone | 15,0 (18,6 un an plus tôt) | 14,5 (17,9) | 13,1 (16,1) |
| Délits informatiques | 4,8 (2,8) | 4,1 (2,6) | 3,6 (2,3) |
| Au moins un délit, tous types confondus | 26,0 (27,9) | 25,4 (27,4) | 24,0 (25,9) |
Ces chiffres décrivent la vie des habitants sur une année entière, pas le risque d’un séjour de deux semaines. Ils disent pourtant deux choses utiles au voyageur. Le délit le plus courant, de loin, est le vol d’argent, de sac ou de téléphone, souvent à l’arraché : c’est lui que visent la plupart des conseils ci-dessous, et il est en baisse sur un an. Les délits informatiques, eux, sont ceux qui augmentent le plus (arnaques en ligne, par exemple). L’extorsion, très présente dans l’actualité péruvienne, vise surtout des chauffeurs et des entreprises : c’est elle qui est à l’origine des grèves de transporteurs à Lima et, selon le DFAE, des attentats à l’explosif dans les quartiers périphériques de Trujillo.
Dans la rue
Le DFAE signale de nombreuses agressions dans les grandes villes (Lima, Trujillo, Arequipa, Ica, Cusco) et des vols à l’arraché, souvent commis à vélo ou à moto, surtout de téléphones. À Lima, la criminalité est élevée, y compris dans les lieux fréquentés par les touristes, surtout la nuit.
- Le téléphone : consultez-le à l’intérieur d’un commerce ou en retrait, pas au bord du trottoir ; une dragonne ou une coque attachée décourage le vol à l’arraché.
- Le sac : fermé, devant vous dans la foule et les marchés, jamais sur le dossier d’une chaise en terrasse.
- Les papiers : le DFAE conseille de laisser le passeport et les objets de valeur dans le coffre de l’hôtel et de garder une photocopie sur soi ; le Royaume-Uni rappelle que la police peut demander une pièce d’identité.
- Le soir : le DFAE recommande la prudence la nuit dans les centres de Lima, Cusco, Arequipa et Puno, et de n’emprunter que des rues éclairées et fréquentées. Prévoyez comment vous rentrez, et prenez un taxi commandé plutôt qu’une longue marche.
- Les boissons : ne laissez pas votre verre sans surveillance ; le DFAE signale des boissons droguées et de l’alcool frelaté, et le Royaume-Uni des décès dus au méthanol.
- Les faux policiers : un vrai policier ne vous demande pas de lui remettre votre portefeuille. Le DFAE conseille de ne jamais monter dans une « voiture de police » sans signe distinctif et d’exiger la carte de policier ; en cas de doute, proposez d’aller au commissariat.
Un quartier ne se résume pas à une étiquette : les conseils utiles portent sur l’adresse, l’heure, les accès et les conditions actuelles. Voir Quel quartier choisir à Lima ?.

Arnaques et argent
- À l’arrivée : le Royaume-Uni signale de faux chauffeurs de taxi et de faux vendeurs d’excursions qui abordent les voyageurs à l’aéroport Jorge Chávez et dans les gares routières. Prenez un taxi aux comptoirs officiels, juste après la sortie des bagages, ou réservé par votre hôtel.
- Les billets de banque : de faux dollars et de faux soles circulent. À Cusco, des changeurs de rue ont rendu des intis, une ancienne monnaie qui n’a plus cours. Changez dans une banque ou un bureau de change, et regardez les billets qu’on vous rend. Voir argent et connexion.
- La carte bancaire : le DFAE signale des abus fréquents quand la carte quitte les yeux de son titulaire. Payez au terminal, devant vous.
- Les achats en ligne : billets d’entrée, trains et excursions s’achètent sur les sites officiels ou chez une agence identifiée ; tapez vous-même l’adresse de la billetterie plutôt que de suivre un lien reçu par message.
- Le faux enlèvement : après le vol d’un téléphone, des escrocs appellent parfois les contacts de la victime en prétendant l’avoir enlevée, et réclament une rançon. Prévenez vos proches de ce scénario avant de partir.
- Les rencontres en ligne : le DFAE et le Royaume-Uni mettent en garde contre des personnes qui cherchent à utiliser des voyageurs comme passeurs de drogue. Ne transportez jamais un bagage ou un colis pour quelqu’un.
Taxis et chauffeurs
Le DFAE recommande de ne prendre que des taxis officiels commandés à l’avance ou ceux des hôtels, en particulier à Lima, Trujillo, Cusco et Arequipa, et à l’aéroport de Lima, les taxis ou bus sous licence. Il signale des agressions dans des taxis hélés dans la rue, avec retraits forcés aux distributeurs (« secuestro al paso »). En cas d’agression, il conseille de n’opposer aucune résistance.
En pratique : commandez par une application ou par l’hôtel, vérifiez la plaque et le nom du chauffeur avant de monter, partagez le trajet avec un proche, et convenez du prix si le taxi n’a pas de compteur.
Sur la route
Le DFAE signale que les accidents de bus sont fréquents, recommande les compagnies de catégorie supérieure et d’éviter les trajets interurbains de nuit, et conseille l’avion pour les longues distances. Il déconseille la location de voiture aux personnes qui ne connaissent pas le pays. Voir transports.
Il signale aussi des attaques dans des bus interurbains : gardez vos objets de valeur sur vous, pas dans le compartiment au-dessus du siège.
Grèves, blocages et état d’urgence
Selon le DFAE, la situation reste tendue depuis le changement de gouvernement de septembre 2025, notamment avec les élections. Des grèves, manifestations et blocages de routes, de voies ferrées et de rivières peuvent survenir dans tout le pays, y compris dans les zones touristiques, en particulier à Cusco, sur les routes de Machu Picchu et autour de Puno. Les blocages paralysent parfois les grands axes pendant plusieurs jours.
L’état d’urgence. Le gouvernement le décrète localement pour quelques semaines, et le prolonge souvent. Au 31 août 2026, selon la liste du consulat général d’Espagne à Lima, il était en vigueur contre la criminalité à Lima et au Callao (jusqu’au 29 octobre 2026), à Trujillo, dans plusieurs districts de Piura, à Pisco et Paracas, et dans la province de Tambopata, chacun avec sa propre échéance (consulat d’Espagne). Concrètement, la police est appuyée par l’armée, et certains droits sont restreints : inviolabilité du domicile, liberté de circulation, liberté de réunion (El Peruano). Pour un voyageur, la vie quotidienne continue ; on voit davantage de patrouilles, et un couvre-feu local reste possible.
Les grèves de transporteurs à Lima. Visés par l’extorsion, les chauffeurs de bus de Lima et du Callao font grève de temps en temps. Lors de celle du 14 janvier 2026, taxis, applications de transport, métro, Metropolitano et bus interprovinciaux ont continué de rouler, selon Bloomberg Línea : un jour de grève, prévoyez un taxi commandé et un peu plus de temps.
La règle : ne tentez jamais de franchir un blocage, même à pied, et tenez-vous à l’écart des manifestations ; le DFAE rappelle que toute activité politique est interdite aux étrangers. La préparation : une journée de marge avant un vol international, des réservations modifiables sur les étapes exposées, et le contact de votre prestataire, qui connaît l’état des routes la veille.
Voyageuses seules, voyageurs LGBT
Seule. Beaucoup de voyageuses parcourent le Pérou seules. Les deux gouvernements invitent pourtant à la prudence : le DFAE recommande de voyager de préférence en groupe et de jour, et déconseille aux femmes de se déplacer seules, car des délits sexuels se produisent. Le Royaume-Uni les dit rares, mais signalés surtout autour de Cusco et d’Arequipa, parfois par des agences peu scrupuleuses qui ciblent de jeunes femmes seules. En pratique : des agences reconnues (iPerú peut vous renseigner), des taxis commandés, votre verre toujours en vue, et votre programme partagé avec un proche.
Couples de même sexe. Les relations entre personnes de même sexe sont légales au Pérou, mais, selon le Royaume-Uni, les mentalités restent globalement conservatrices, les unions ne sont pas reconnues et la loi ne prévoit pas de circonstance aggravante pour les crimes homophobes. Les gestes d’affection en public peuvent attirer une attention négative.
Activités à risque
- Sports d’aventure : selon le DFAE, la sécurité et le matériel varient beaucoup (parapente, buggy dans les dunes, rafting, alpinisme). Le Royaume-Uni signale des accidents mortels en buggy dans les dunes d’Ica et de Huacachina, une activité non réglementée. Demandez la licence de l’agence et vérifiez votre assurance.
- Montagne : dans la Cordillère blanche, des randonneurs sont morts et les secours se font souvent à pied. Partez avec un guide local et une agence agréée, comme le conseille le DFAE.
- Mer : les plages n’ont pas toujours de surveillants ; à Miraflores, des loueurs de planches de surf ne sont pas autorisés.
- Fleuves : le DFAE recommande de ne prendre les bateaux de tourisme sur l’Amazone qu’avec un tour-opérateur ou des guides de confiance.
- Cérémonies d’ayahuasca ou de San Pedro : le DFAE déconseille d’y participer. Le Royaume-Uni signale des malaises graves, des décès et des agressions sexuelles, souvent loin de tout secours.
Ce que la loi interdit
- La drogue, même en très petite quantité : de lourdes peines de prison, selon le DFAE, dans des conditions de détention précaires.
- La politique : toute activité politique est interdite aux étrangers.
- Les photos militaires : photographier une installation militaire est illégal, selon le Royaume-Uni.
- La coca à la frontière suisse : l’importation de produits à base de coca est interdite en Suisse. Voir feuille de coca.
Séismes, tsunamis, pluies
Le Pérou est un pays sismique ; le sud compte des volcans actifs. Dans les bâtiments, repérez les panneaux de zone de sécurité en cas de séisme et les sorties ; sur la côte, les itinéraires d’évacuation en cas de tsunami. Après une forte secousse ressentie au bord de la mer, éloignez-vous de la plage vers les hauteurs sans attendre une alerte. Pour comprendre les séismes et les tsunamis, et connaître les gestes recommandés par les autorités péruviennes, voir séismes et tsunamis au Pérou.
De décembre à mars, les fortes pluies provoquent dans les Andes et sur certaines vallées de la côte des glissements de terrain (huaicos) qui coupent routes et voies ferrées : suivez les alertes du SENAMHI et l’avis de votre prestataire, et gardez de la marge. Lors d’un épisode El Niño, de fortes pluies peuvent aussi toucher la côte, en particulier la côte nord : voir El Niño au Pérou.
Que faire si…
On vous a volé votre téléphone. Bloquez la ligne auprès de votre opérateur et vos cartes auprès de vos banques, changez les mots de passe de vos comptes principaux depuis un autre appareil, prévenez vos proches qu’un appel au nom d’un faux enlèvement est possible, puis déclarez le vol à la police (le récépissé sert à l’assurance). Si vous aviez une SIM péruvienne, l’opérateur peut bloquer l’appareil.
Vous avez perdu votre passeport. Déclarez la perte à la police, puis contactez l’ambassade de votre pays à Lima, qui peut délivrer un document de voyage d’urgence. Selon France Diplomatie, il faut ensuite faire transférer l’enregistrement d’entrée sur ce nouveau document auprès de Migraciones ; les bus acceptent un passager avec la copie du passeport et la déclaration de police, pas les avions (sauf entre Iquitos et Lima).
Vous avez été volé ou agressé. Mettez-vous en sécurité, puis déposez plainte auprès de la police du tourisme, qui reçoit les voyageurs. Prévenez votre assurance.
La route est bloquée. Restez où vous êtes, ne tentez pas de passer, suivez les consignes de votre prestataire et décalez le programme.
Numéros utiles
| Service | Numéro |
|---|---|
| Urgences médicales (SAMU) | 106 |
| Pompiers | 116 |
| Police, urgences | 105 |
| Police du tourisme, Lima (mobile) | +51 980 122 335 |
| Police du tourisme, Lima (fixe) | +51 1 460 1060 |
| iPerú, assistance aux voyageurs | +51 1 574 80 00 ou +51 944 492 314 (WhatsApp) |
| Votre assurance d’assistance | À noter avant le départ ; à prévenir dès que possible après une urgence |
| L’ambassade de votre pays à Lima | À noter avant le départ |
Avant de partir : les sauvegardes
- Une copie de la page d’identité du passeport, sur papier (rangée séparément) et en ligne.
- Les numéros pour bloquer vos cartes et votre ligne, notés sur papier.
- Le numéro d’assistance de votre assurance, et ce qu’elle couvre, sports d’aventure compris.
- Deux cartes bancaires rangées séparément, un peu d’espèces.
- Les conseils du DFAE téléchargés, et l’inscription à son application de voyage si vous le souhaitez.
- Un mot à vos proches sur le scénario du faux enlèvement.
Les deux numéros de la police du tourisme sont ceux que publie le MINCETUR ; nous ne les avons pas testés par un appel. En urgence médicale, un établissement de santé doit vous prendre en charge sans exiger de paiement préalable (SUSALUD) : voir si vous tombez malade.
Ce guide résume quelques points à une date donnée ; il ne remplace ni les conseils officiels, ni une évaluation locale récente de votre parcours.
Questions fréquentes
Le Pérou est-il dangereux ?
Pas de manière uniforme. Le DFAE signale une criminalité importante dans les grandes agglomérations (vols, agressions) et déconseille quelques zones précises, loin des itinéraires touristiques. Sur les itinéraires classiques, les risques principaux sont le vol, les accidents de la route et les blocages : ils se réduisent beaucoup avec quelques habitudes.
Lima est-elle dangereuse ?
La criminalité y est élevée, selon le DFAE, y compris dans les lieux touristiques et surtout la nuit. Le délit le plus fréquent, de loin, est le vol ou la tentative de vol d’argent, de sac ou de téléphone : selon l’INEI, 15 habitants sur 100 en ont été victimes en un an. Taxis commandés, téléphone discret et trajets du soir prévus à l’avance suffisent à éviter l’essentiel.
Que faire si la route est bloquée par une grève ?
Ne tentez pas de franchir le blocage, même à pied. Restez où vous êtes, suivez les informations locales et celles de votre prestataire, et décalez le programme. Une journée de marge dans l’itinéraire évite que tout le voyage dépende d’une route.
Que change l’état d’urgence pour un voyageur ?
Peu de choses au quotidien : la police, appuyée par l’armée, est plus présente, et certains droits sont restreints (réunion, circulation, inviolabilité du domicile). Évitez les manifestations, respectez un éventuel couvre-feu et gardez sur vous une copie de votre passeport.
Peut-on voyager seule au Pérou ?
Beaucoup de voyageuses le font. Le DFAE recommande toutefois de voyager de préférence en groupe et de jour, et déconseille aux femmes de se déplacer seules, car des délits sexuels se produisent. Le Royaume-Uni les signale surtout autour de Cusco et d’Arequipa. Choisissez des agences reconnues, des taxis commandés, et ne quittez pas votre verre des yeux.
Faut-il garder son passeport sur soi ?
Le DFAE conseille de laisser le passeport et les objets de valeur dans le coffre de l’hôtel et de garder une photocopie sur soi. Le Royaume-Uni rappelle que la police peut demander une pièce d’identité. Prenez l’original pour les trajets, les sites qui le contrôlent et les démarches.
Les cérémonies d’ayahuasca sont-elles sûres ?
Le DFAE déconseille d’y participer : les boissons servies contiennent des substances hallucinogènes qui présentent de graves risques pour la santé. Le Royaume-Uni signale des malaises graves, des décès et des agressions sexuelles lors de ces cérémonies, souvent loin de tout secours.
Qui appeler en cas de problème ?
Pour une urgence médicale vitale, le SAMU au 106 ou le service d’urgence le plus proche, avant toute autre démarche ; la police au 105 ; la police du tourisme pour un vol ou une plainte ; iPerú pour une assistance au voyageur ; votre assurance pour organiser des soins ordinaires et la suite d’une urgence ; l’ambassade de votre pays pour un passeport perdu.
Sources et dates
10 sources
Prix, horaires et règles changent : chaque information citée renvoie à sa source, avec sa date de consultation.
Chiffres et règles cités
- 106 : SAMU, urgences médicales et ambulances du ministère de la Santé (Pérou (bases à Lima, au Callao et dans la plupart des régions)) . Service gratuit selon le ministère cité par Andina ; couverture variable hors des villes. Pompiers : 116. Un 911 unique est en phase d’essai à Lima et au Callao (Infobae, juin 2026).
Presse ou revendeur : Andina, fonctionnement du SAMU, service gratuit (10 août 2025) (nouvel onglet) , publié le 10 août 2025 · consulté le 7 octobre 2026 - 105 : Numéro d’urgence (police) indiqué par le DFAE (Pérou)
Source officielle : DFAE, Conseils pour les voyages – Pérou, adresses utiles (nouvel onglet) , publié le 2 mars 2026 · consulté le 1er octobre 2026 - 116 : Pompiers (Cuerpo General de Bomberos Voluntarios del Perú) (Pérou) . Incendies, accidents de la route avec blessés, sauvetages.
Presse ou revendeur : Infobae, numéros d’urgence au Pérou : police, pompiers, SAMU (26 juin 2026) (nouvel onglet) , publié le 26 juin 2026 · consulté le 7 octobre 2026 - +51 980 122 335 : Police du tourisme (Policía de Turismo, Lima), téléphone mobile (Pérou (centrale de Lima)) . Numéro de mobile péruvien : pas d’indicatif « 1 » de Lima en format international. Vérifié sur les publications, pas par un appel ; à revérifier avant chaque publication.
Source officielle : MINCETUR, protocole de prévention et contacts touristiques (30 juillet 2025) (nouvel onglet) , publié le 30 juillet 2025 · consulté le 7 octobre 2026 - +51 1 460 1060 : Police du tourisme (Policía de Turismo, Lima), ligne fixe (Pérou (centrale de Lima)) . Ligne fixe de Lima (indicatif 1). Vérifiée sur les publications, pas par un appel.
Source officielle : MINCETUR, protocole de prévention et contacts touristiques (30 juillet 2025) (nouvel onglet) , publié le 30 juillet 2025 · consulté le 7 octobre 2026 - +51 1 574 80 00 ou +51 944 492 314 (WhatsApp) : iPerú, information et assistance au voyageur (PROMPERÚ), téléphones indiqués par le DFAE (Pérou)
Source officielle : DFAE, Conseils pour les voyages – Pérou, adresses utiles (nouvel onglet) , publié le 2 mars 2026 · consulté le 1er octobre 2026
Sources consultées
- DFAE, Conseils pour les voyages – Pérou (publiés le 2 mars 2026, valables le 12 octobre 2026) (nouvel onglet) (consulté le 12 octobre 2026)
- Gouvernement britannique (FCDO), Peru travel advice, Safety and security (mis à jour le 9 octobre 2026, en anglais) (nouvel onglet) (consulté le 12 octobre 2026)
- INEI, Estadísticas de Seguridad Ciudadana, semestre mobile février-juillet 2026 (résultats provisoires) (nouvel onglet) (consulté le 12 octobre 2026)
- Consulat général d’Espagne à Lima, états d’urgence en vigueur au 31 août 2026 (nouvel onglet) (consulté le 12 octobre 2026)
- El Peruano, prorogation de l’état d’urgence à Lima et au Callao (décret suprême 044-2026-PCM, mars 2026) (nouvel onglet) (consulté le 12 octobre 2026)
- Bloomberg Línea, grève des transporteurs du 14 janvier 2026 à Lima : ce qui fonctionne (nouvel onglet) (consulté le 12 octobre 2026)
- France Diplomatie, Pérou, entrée et séjour (perte de passeport) (nouvel onglet) (consulté le 2 octobre 2026)
- MINCETUR, contacts de la police du tourisme (30 juillet 2025) (nouvel onglet) (consulté le 7 octobre 2026)
- SUSALUD, prise en charge des urgences sans condition de paiement (19 juin 2025) (nouvel onglet) (consulté le 7 octobre 2026)
- OSIPTEL, enregistrement et blocage des téléphones (nouvel onglet) (consulté le 2 octobre 2026)
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